château de la Motte Tilly Nogentais Aube

http://www.chateau-la-motte-tilly.fr/

Une autre façon de découvrir les richesses du parc avec nos deux partenaires « La réserve de la Bassée » et « Chlorophylle », qui gère notre potager.

« La Bassée » propose trois rendez-vous les dimanches 28 juin ( « A la découverte des oiseaux » ), 19 juillet ( « Les plantes sauvages » ) et 18 octobre ( « La biodiversité du potager » )

Chlorophylle vous invite à deux ateliers très orientés « technique de jardinage » : le samedi 27 juin ( comment réussir sa plantation de poireaux ) et le 4 juillet, un atelier « Taille et entretien sous serre » ( tomate, concombre, aubergine, poivron )Durée 2h. Tarif : 8€.Chaque jour, du mardi au dimanche, plusieurs départs dans la journée.Durée : 1h. Tarif 8€

En extérieur :
« Un jardin, mille merveilles » : Promenez-vous dans ce lieu magique où les paysages changent au grès de la nature
« Promenade autour du miroir d’eau » : Mille et une histoires autour d’un lieu aussi utile que beau
« Un château des Lumières » : une visite pour découvrir le château de l’extérieur, par son architecture et son environnement, de sa construction en 1754 jusqu’à nos jours. L’histoire d’un lieu, d’un domaine, et d’une famille qui s’est consacrée à son embellissement.

En intérieur :
« Le château de la Marquise » : un intérieur 18e revu dans les années 60 par un décorateur de la maison Dior. Victor Grandpierre… Vous allez adorer ! ( Visite limitée à 9 pers. )Le château de La Motte-Tilly est situé dans la commune du même nom dans le département de l’Aube sur la rive gauche de la Seine à moins de 7 kilomètres au sud-ouest de Nogent-sur-Seine. Les intérieurs des communs font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 septembre 1943

 Terminons par quelques confidences égrenées par Jean Paul Faye, ancien assistant de Victor Grandpierre qui a été un des premiers à Paris à faire revivre le style Napoléon III, à un moment où Jacques Garcia mettait encore des commodes Boulle contre des murs de miroirs, se prenant pour Serge Royaux ou Charles Sévigny. J’avais rencontré Jean Paul Faye dans son appartement de Neuilly par l’intermédiaire de Philippe Jullian et  publié par la suite son appartement de la rue Boissière dans Architectural Digest italien ainsi que celui qu’il avait décoré pour Yves Le Diberder avenue Foch dans Architectural Digest américain. D’un entretien avec lui en 1992, ces quelques notes :

« J’ai travaillé avec Victor Grandpierre pendant 18 ans pour La Callas, Onassis, la baronne Edouard de Rothschild, les Elie de Rothschild à l’Hôtel Masserand, Cécile de Rothschild,. Grandpierre, c’était un travail d’accompagnement des grandes maisons. Il était le premier dans le genre du grand goût. Geffroy par rapport à Grandpierre, c’est un peu comme Catroux par rapport à moi…..il fait des choses enlevées, pompeuses, mais très rapides, il ne peut pas s’attarder. Victor Grandpierre faisait des maisons comme s’il travaillait pour lui même. Geffroy accomplissait les contrats qu’on lui demandait. Mais moi, je ne suis pas l’homme des contrats, des calculs d’argent, je travaille sans équipe, uniquement avec des artisans. J’aime prendre le temps qu’il faut et accompagner mes clients sur des années, je ne suis pas l’homme qui hâte un chantier pour une fête. Grandpierre était le fils d’un architecte célèbre, il était ami de Dior : ça a commencé un peu par hasard, comme c’est le cas souvent. Alexis de Rédé et Arturo Lopez déjà se partageaient Geffroy et Grandpierre. Toutes les maisons de Couture de Christian Dior ont été signées Grandpierre mais son appartement a été réalisé moitié par Geffroy, moitié par, Grandpierre . Le jour où ils se sont retrouvés à la porte de séparation, naturellement ils se sont disputés. Emilio Terry était un Monsieur, Geffroy un personnage, Grandpierre était l’élégance même. » Victor Grandpierre , grand décorateur de  Dior ,a décoré le château de la Motte Tilly ,a été un des premiers à Paris à faire revivre le style Napoléon III, à un moment où Jacques Garcia mettait encore des commodes Boulle contre des murs de miroirs, se prenant pour Serge Royaux ou Charles Sévigny. J’avais rencontré Jean Paul Faye dans son appartement de Neuilly par l’intermédiaire de Philippe Jullian et  publié par la suite son appartement de la rue Boissière dans Architectural Digest italien ainsi que celui qu’il avait décoré pour Yves Le Diberder avenue Foch dans Architectural Digest américain. D’un entretien avec lui en 1992, ces quelques notes :

« J’ai travaillé avec Victor Grandpierre pendant 18 ans pour La Callas, Onassis, la baronne Edouard de Rothschild, les Elie de Rothschild à l’Hôtel Masserand, Cécile de Rothschild,. Grandpierre, c’était un travail d’accompagnement des grandes maisons. Il était le premier dans le genre du grand goût. Geffroy par rapport à Grandpierre, c’est un peu comme Catroux par rapport à moi…..il fait des choses enlevées, pompeuses, mais très rapides, il ne peut pas s’attarder. Victor Grandpierre faisait des maisons comme s’il travaillait pour lui même. Geffroy accomplissait les contrats qu’on lui demandait. Mais moi, je ne suis pas l’homme des contrats, des calculs d’argent, je travaille sans équipe, uniquement avec des artisans. J’aime prendre le temps qu’il faut et accompagner mes clients sur des années, je ne suis pas l’homme qui hâte un chantier pour une fête. Grandpierre était le fils d’un architecte célèbre, il était ami de Dior : ça a commencé un peu par hasard, comme c’est le cas souvent. Alexis de Rédé et Arturo Lopez déjà se partageaient Geffroy et Grandpierre. Toutes les maisons de Couture de Christian Dior ont été signées Grandpierre mais son appartement a été réalisé moitié par Geffroy, moitié par, Grandpierre . Le jour où ils se sont retrouvés à la porte de séparation, naturellement ils se sont disputés. Emilio Terry était un Monsieur, Geffroy un personnage, Grandpierre était l’élégance même. »Figure incontournable du monde de la mode et inventeur du New look, Christian Dior a su donner aux silhouettes féminines une élégance nouvelle dans le Paris morose de l’après-guerre. Deux décorateurs rayonnent autour du couturier : Georges Geffroy et Victor Grandpierre. Le premier a préparé l’entrée du styliste dans le monde de la haute couture, tandis que le second a imaginé les couleurs et le vocabulaire de la marque Dior.
S’inspirant des arts décoratifs du XVIIIe siècle français, de la période Empire et de la Belle époque, ils ont créé des intérieurs luxueux et modernes pour le créateur et nombre de personnalités internationales. Influencés par l’art de la scène et de la mode, ces maîtres du style proposent une décoration opulente, personnalisée et fonctionnelle répondant aux exigences de l’époque. Grâce à leur savoir-faire précieux et à leur respect des traditions artisanales, ces trois grandes figures ont marqué la destinée de la haute couture et de la décoration d’intérieur.
De la maison Dior – sise 30, avenue Montaigne – à la bastide provençale du couturier en passant par l’appartement d’Hélène et Marcel Rochas, celui de Gloria Guinness ou encore la demeure des Rothschild à Chantilly, cette histoire racontée avec passion et érudition par Maureen Footer nous dévoile l’amour de Christian Dior et de ses décorateurs pour l’art de vivre à la française et son rayonnement esthétique.

Adresse : Château de, D951, 10400 La Motte-Tilly

Horaires : 

⋅ Ouvre à 10:00